Foire aux Questions – Coronavirus

Prévention santé

Vous avez des symptômes (toux, fièvre) qui vous font penser au COVID-19 : vous restez à domicile, vous évitez les contacts, vous appelez votre médecin avant de vous rendre à son cabinet ou vous appelez le numéro de permanence de soins de votre région. Vous pouvez également bénéficier d’une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, vous appelez le SAMU- Centre 15.

Vous souhaitez être informé régulièrement sur le Coronavirus Covid-19 : cliquez ici.

Le FASTT met à votre disposition un service de médecine à distance :

https://www.fastt.org/medaviz-allo-docteur

https://www.sante-securite-interim.fr/la-teleconsultation-medicale-des-interimaires

Le FASTT, partenaire de la profession du travail temporaire, est accessible à tous les intérimaires et CDI intérimaires et vous apporte des aides et des services pour vous faciliter la vie.

Rendez-vous sur leur site internet : fastt.org

Adecco s’est doté d’un programme d’accompagnement psychologique et social dont les conseillers sont à votre disposition et écoute si nécessaire.

Ce dispositif totalement anonyme est entièrement gratuit : www.stimulus-care-services.com ou 0801 825 037 (appel gratuit depuis un fixe ou un mobile)

La crise sanitaire sans précédent et l’impact du confinement peuvent, pour certain(e)s d’entre(s) nous, générer ou aggraver des difficultés sociales, personnelles ou encore amplifier le stress.

Aussi, parce que notre priorité est d’assurer votre sécurité et votre santé, nous avons mis en place un service d’information et de conseil pour tout collaborateur intérimaires ou CDI intérimaire qui souhaiterait avoir une information ou un conseil en lien avec une situation d’urgence sociale liée à la crise que nous vivons.

Plusieurs domaines d’intervention possible, pour exemple :

  • besoin d’accompagnement pour maîtriser votre budget durant la période de crise sanitaire ?
  • vous rencontrez des difficultés budgétaires (loyer, prêts, charges, …) générées par la crise sanitaire ?
  • vous vivez mal la situation de télétravail, vous êtes en situation de « stress », vous avez vécu un traumatisme, la maladie, le deuil… ?
  • vous rencontrez des difficultés liées à la crise sanitaire en tant que parent d’enfant en situation de handicap ou en qualité d’aidant familial ?

Rapprochez-vous d’une agence Adecco afin qu’elle vous transmettre les coordonnées de la cellule de conseil et d’urgence sociale.

Le Code du travail prévoit que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires « pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et morale des travailleurs » (article L. 4121-1).

En outre, aux termes de l’article L. 4122-1 du Code du travail, « conformément aux instructions qui lui sont données par l’employeur, il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail. »

En conséquence :

  • Vous devez vous conformer aux instructions qui vous sont données par l’agence en fonction de la situation et de la situation de l’entreprise utilisatrice dans laquelle vous réalisez votre mission ;
  • Vous devez personnellement vous assurer de votre propre sécurité et celle de vos collègues en respectant les consignes sanitaires qui vous sont données.

Le ministère du Travail dans le cadre d’un groupe de travail piloté par l’INTEFP (Institut National du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle), avec le concours des ministères de l’agriculture et de l’économie, de l’Anses, du réseau Assurance maladie risques professionnels, de l’INRS, de l’Anact et des médecins du travail coordonnés par Présance, a rédigé des fiches conseils qui seront utiles à tous les travailleurs, pour se protéger des risques de contamination au COVID-19.

Vous pouvez prendre connaissance des fiches conseils métiers ici.

Absences dérogatoires (garde d’enfants ou personnes vulnérables)

Depuis le 1er mai, certains salariés peuvent bénéficier d’un dispositif dérogatoire d’activité partielle, en application de la loi de finances rectificative pour 2020.

Qui est concerné ?

Les salariés qui se trouvent dans l’impossibilité de télétravailler et continuer leur activité pour l’un des motifs suivants :

  • le salarié est une personne vulnérable présentant un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 ;
  • le salarié partage le même domicile qu’une personne vulnérable ;
  • le salarié est parent d’un enfant de moins de 16 ans ou d’une personne en situation de handicap faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile.

Pour les salariés vulnérables ou qui cohabitent avec une personne vulnérable, les salariés doivent fournir à leur employeur un certificat d’isolement attestant de l’impossibilité de se rendre sur leur lieu de travail. Le certificat leur est remis soit par la CPAM (si le salarié s’est auto-déclaré sur la plateforme dédiée), soit par le médecin de ville.

Pour les absences pour garde d’enfants, des justificatifs sont également à fournir à votre agence. Nous vous invitons à vous rapprocher de celle-ci pour connaitre les modalités.

Pendant votre arrêt, en qualité de salarié intérimaire en mission ou CDI Intérimaire, vous serez indemnisé de la façon suivante :

  • Si vous avez moins de 414 h d’ancienneté en intérim au cours des 12 derniers mois précédant l’arrêt de travail et que vous n’avez pas cotisé à la garantie incapacité de travail à la vie privée ::

    Vous toucherez les indemnités journalières de sécurité sociale dès le premier jour d’arrêt sans délai de carence, mais vous ne pourrez pas percevoir d’indemnité complémentaire.

  • Si vous avez au moins 414h d’ancienneté au cours des 12 derniers mois précédant l’arrêt de travail et que vous avez cotisé à la garantie incapacité de travail à la vie privée :

    Vous toucherez ces indemnités journalières de sécurité sociale dès le premier jour d’arrêt sans délai de carence et vous pourrez percevoir une indemnité journalière complémentaire à partir du 4ème jour d’arrêt, versée via la caisse complémentaire Intérimaires Prévoyance.

Dans les deux cas, et afin qu’Adecco étudie vos droits, il est important que vous transmettiez à votre agence la copie de vos Indemnités Journalières de Sécurité Sociales perçues.

Pour consulter les garanties d’Intérimaires Prévoyance : cliquer ici.

Intérimaire Prévoyances vous adressera directement une communication pour vous faire connaitre le niveau de prise en charge par leur soin.

Déplacements dans le cadre du plan de déconfinement

Depuis le 2 juin 2020, tous les déplacements professionnels sont autorisés, y compris les déplacements au-delà de 100 km sans aucune nécessité de fournir une attestation professionnelle.

Depuis le 16 juin, il n’est plus nécessaire d’avoir une attestation employeur pour l’utilisation des transports en commun en Ile de France.

Activité partielle

Afin de limiter les conséquences d’une baisse d’activité, liée à l’épidémie de COVID-19, le Gouvernement a souhaité redimensionner le dispositif d’activité partielle (aussi appelé « chômage partiel ou technique »).

L’activité partielle s’adresse à tous les salariés qui subissent une baisse de rémunération imputable :

  • soit à une réduction de l’horaire de travail pratiqué dans l’établissement ou partie de l’établissement en deçà de la durée légale de travail ;
  • soit à une fermeture temporaire de tout ou partie de l’établissement.

En bref, il permet aux salariés, placés en activité partielle, de recevoir de la part de leur employeur une indemnité visant à compenser la perte de rémunération du fait des heures non travaillées.

Les demandes d’activité partielle sont formulées par les employeurs si la baisse d’activité est occasionnée par l’un des motifs visés à l’article R. 5122-1 du Code du travail parmi lesquels celui des circonstances de caractère exceptionnel, qui trouve à s’appliquer dans la présente crise.

Les demandes émises par l’établissement/Agence sont soumises à acceptation de la Direccte.

Le salarié placé en activité partielle voit son nombre d’heures de travail réduit partiellement ou en totalité pour une période déterminée. La période indemnisée au titre de l’activité partielle par l’employeur est considérée comme chômée. Cela signifie que votre contrat de mission (ou lettre de mission) est suspendu mais n’est pas rompu.

Exemple dans le cadre d’une activité partielle à hauteur de deux jours par semaine chômés :
Un employeur décide de mettre en activité partielle son salarié deux jours par semaine (et donc trois jours travaillés). Son contrat de travail prévoit un temps de travail hebdomadaire de 39 heures :
39h / 5 jours = 7.8 heures par jour
Lundi, mardi, mercredi travaillés = 7.8 heures x 3 jours = 23.4 heures travaillées
La durée du travail prise dans le calcul de l’indemnisation sera de :
35 heures légales – 23.4 heures travaillées = 11.6 heures indemnisables au titre de l’activité́ partielle.

L’indemnité due au salarié couvre au minimum 70 % de sa rémunération antérieure brute (telle qu’utilisée pour calculer l’indemnité de congés payés), soit environ 84 % du salaire net. Cette indemnité ne pourra être inférieure à 8,03 € net/heures chômées.

Chaque mois, et si acceptation par la Direccte de la demande, Adecco calculera le nombre d’heures éligibles au versement de votre indemnité d’activité partielle.

Cette indemnité vous sera versée mensuellement aux échéances habituelles de paie et au plus tôt à partir du mois de mars 2020 (une ligne dédiée apparaitra très clairement sur le bulletin de salaire).

Les heures chômées génèrent de l’ICCP mais n’ouvrent pas droit au versement des IFM.

Si vous bénéficiez de tickets restaurant dans le cadre de votre mission et que vous être mis en activité partielle, vous ne pouvez pas continuer à acquérir des tickets restaurant pour les jours non travaillés.

Votre agence reste à votre disposition pour vous en expliquer le fonctionnement.

Oui, tout à fait, vous pouvez suivre une formation en distancielle (compte tenu des mesures de confinement, les centres de formation ne peuvent accueillir du public dans leur centre).

Ce sont deux dispositifs autonomes qui peuvent se combiner, voire se cumuler. Pôle emploi répond à vos interrogations, que vous soyez inscrit comme demandeur d’emploi, ou pas, en cours d’indemnisation, ou non.

Le cumul de l’allocation chômage et de l’indemnité d’activité partielle est possible, en partie ou intégralement, selon la situation. Cela dépend des rémunérations reçues durant le mois écoulé. Vous pouvez percevoir une allocation chômage par ailleurs (au titre par exemple d’un précédent emploi perdu) en plus de votre indemnité d’activité partielle. Ce cumul entre l’indemnité d’activité partielle et l’allocation chômage s’effectue dans les mêmes conditions que pour les demandeurs d’emploi qui sont en « activité réduite » (consultez pole-emploi.fr).

Lors de votre déclaration pôle emploi, il conviendra de déclarer vos heures réellement travaillées et les indemnités versées au titre de votre activité partielle si vous en êtes bénéficiaire.